And the winner is… Donald Trump !

Ça ne devait pas rater, l’invité surprise de cette rubrique (le deuxième après Thierry Breton) est Donald Trump…

Il faut dire que cette semaine, il a encore une fois fait fort, le président américain… Très fort même !

Tout part d’une prise de conscience du réseau social Twitter, d’accompagner certains tweets d’une mention « vérifiez les faits », lorsqu’une information douteuse apparaît sur le mur du site.

Ce, on peut s’en douter pour garantir que certains messages soient, comme il se doit, vérifiés par les lecteurs (ou followers si vous préférez). Et manque de chance, le président américain qui comme on le sait utilise très largement ce même réseau social, se voit attribuer cette très ingrate mention sur deux de ses tweets.

imaginez la parole de l’incompréhensible président américain, remise en question par les modérateurs d’un simple réseau social ?

C’en est évidemment trop pour Donald Trump qui n’hésite pas à hurler sur tous les toits que s’il en avait la possibilité légale, il ferait tout simplement… accrochez-vous « fermer le réseau social » !

On y était bien entendu déjà habitué avec Trump…

Après avoir prétendu vouloir mettre en prison sa principale opposante aux élections de 2016 ou encore voulu privatiser les services postaux américains pour contrer Amazon (qui détient le quotidien Washington Post, férocement opposé à Donald Trump) il n’est pas étonnant qu’à la moindre contrariété, il veut faire fermer un réseaux social qui l’oblige à faire attention aux bêtises qu’il raconte en ligne.

Son attitude excédée démontre bien les traces d’une dictatorÏte aiguë.

La guerre qui désormais oppose les réseaux sociaux à Donald J Trump, ne fait que commencer. Parce que Trump n’à pas hésité très vite à faire ce qui fait mal en signant un amendement qui pourrait remettre en question la section 230 du « Communications Decency Act » qui offre à Facebook, Twitter ou Google une immunité contre toute poursuite judiciaire par rapport aux contenus publiés et leur donne en même temps la liberté d’intervenir sur les plateformes à leur guise.

Nous verrons dans le futur à quoi tout cela va mener, mais on peut noter que dans la même semaine, Mark Zuckerberg refuse catégoriquement d’interférer sur le droit de parole des internautes (alors que Facebook est une des entreprises favorites de Trump – une future Libra oblige), Jack Dorsey n’hésite clairement pas à remettre, à quelque mois d’une élection historique la validité des propos de l’un de ses plus prestigieux (et loufoque) client…

Ne nous oubliez pas…

Nous sommes aussi sur les réseaux sociaux !

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