Elon Musk, Twitter et un nouvel esprit pour le capitalisme !

Non pas que je ne connaissais pas Twitter jusqu’il y a peu, mais je ne m’y intéressait tout simplement pas. Je ne tweet pas encore mais néanmoins, je lis chaque matin les débats passionnants de mes auteurs préférés et des rares personnalités que j’apprécie.

Parmi les personnes qui en font partie, Elon Musk…

Premier cas : un utilisateur d’une Tesla Model 3 lui envoie un tweet décrivant une conversation avec un de ses collègues qui trouvait que le slogan pour ce véhicule n’était vraiment pas terrible. Il lui envoie une nouvelle proposition de slogan et à ma grande surprise Musk lui répond tout bonnement, et que pensez vous de… en lui proposant un nouveau slogan.

Deuxième cas : un utilisateur d’une Tesla (modèle non précisé) lui fait part d’une idée : pourquoi ne pas créer une application pour pouvoir faire des vidéos à partir de l’écran de contrôle de la voiture, afin de tuer le temps lorsque l’on recharge la batterie du véhicule…

Réponse de Musk très simple : OK !

Si vous lisez sa biographie écrite par Ashlee Vance, vous n’aurez aucun mal à imaginer Musk envoyer un message immédiatement à la personne concernée et lui demander de se mettre au travail tout de suite.

Ce qu’il y a de fascinant dans ce rapport, c’est que le patron d’entreprises aussi révolutionnaires que Tesla, Space X ou bien encore Neuralink, prête une attention toute particulière à un client surgit de nulle part et lorsqu’il a une bonne idée sur la table, il en tient compte. Ce qui est très astucieux car en terme de marketing, Musk ne doit pas payer des gens pour avoir des idées. Astuce qu’il a aussi initié, en mettant la plupart de ses brevets en Open Source et en invitant tout le monde à les modifier.

Mais son personnage incarne avant tout, un nouvel esprit pour le capitalisme. Car chaque révolution industrielle possède un esprit propre.

Pour la première, le patron d’une grosse structure était en contact direct avec ses employés, parfois ses clients. Pour la seconde le patron n’était plus du tout en contact , ni avec ses employés, ni avec ses clients. Aujourd’hui le patron est directement en contact avec ses clients, fait appel à eux et tient compte de leur avis. C’est ce que l’on nomme l’expérience client, et cette expérience aujourd’hui vaut de l’or.

Ce nouvel esprit du capitalisme, c’est aussi une volonté de changer le monde, c’est de faire tomber toutes les limites, c’est penser la société du coût marginal 0, c’est viser la prospérité du consommateur et non le contraire. Enfin c’est une abolition, voir sa disparition complète du rapport vertical entre l’employé et l’employeur

Si vous êtes vous même patron, il me semble que si vous travaillez toujours avec les systèmes liés à la seconde révolution industrielle, il serait intéressant de considérer une nouvelle approche.

Et vous en aurez ici, toutes les possibilités !

On en discute ?

Cet article est la première partie d’un programme analysant l’esprit des capitalismes liés aux troisième, quatrième et cinquième révolutions industrielles.

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