Comme chaque année, les défis (et forcément les délits qui en suivent) que posent les nouvelles technologies sont à remettre en question. Il paraît donc logique, en ce mois de janvier 2026, de s’attarder sur ces derniers, ne serait-ce que pour nous rassurer par rapport à un contexte actuel plutôt difficile et pourquoi pas de trouver les solutions aux problèmes qui s’imposent à nous…
L’Ukraine, le passage à l’acte suivant !
Si la technologie nous effraye parfois, voire même souvent, c’est pour trois raisons principales dont toutes sont relatives à la sécurité. Une sécurité de l’emploi, tout d’abord. Ensuite, la sécurité militaire parce qu’elle remet en cause nos moyens et nos propres failles par rapport à celles que d’autres peuvent développer. Enfin et ce n’est pas du tout à négliger, le troisième point concerne la peur par rapport à un monde qui change culturellement !
Ce monde qui change est nécessaire, bien naturellement, mais il n’empêche qu’il fait peur car il bouscule tous les dogmes établis auparavant. Rappelons à ce propos que nous vivons toujours aujourd’hui avec des modèles mis en place lors des deux premières révolutions industrielles (scolarité, emplois, mobilités, communications, administration, structures des entreprises, etc.)…
Depuis près de quatre ans, la Russie a d’ailleurs l’occasion d’observer ce que la technologie peut faire comme dégâts matériel et surtout moral. Même lorsqu’elle est frugale et qu’elle sort de nul part (notamment via des zones d’assemblage de drones kamikazes assemblés dans de simples habitations), alors que le principal matériel militaire avec lequel elle s’acharne sur l’Ukraine, date encore de l’ère soviétique.
La guerre, l’armée, l’aspect militaire et la conquête de l’espace…
Peu de gens le savent, mais par rapport à une conquête spatiale qui nous a apporté trois innovations cruciales qui nous servent au quotidien (le GPS, le panneau solaire et l’ordinateur personnel) la recherche militaire reste une ressource indispensable qui nous permet d’évoluer de manière implacable. Le meilleur exemple que l’on peut citer à ce propos est la création d’Internet. Ce même réseau qui fut d’abord initié par l’armée américaine, avant de devenir un véritable besoin d’utilité publique. Ce qui veut dire aussi qu’indirectement, notre monde est intimement lié aux conflits potentiels que nous pourrions affronter dans l’avenir.
Toujours est-il que la guerre en Ukraine a forcé le monde entier à se concentrer sur les rapports qui concernent tant la technologie militaire que celle liée à la géopolitique. Avec cette guerre, nous nous sommes aperçus soudainement que cette même technologie pourrait contribuer à combattre un pays beaucoup plus important en termes de taille et de moyens financiers. Les drônes, les robots terrestres, les réseaux de satellites comme Starlink et la modernisation du matériel militaire déjà existant ne sont en réalité qu’un simple éventail de tout ce qui pourrait être créé dans le futur. Mais cela signifie aussi que nous entrons progressivement dans un monde où la technologie se présente de plus en plus comme un moyen de dominer son voisin plutôt que de la concentrer sur des choses constructives. En témoignent par ailleurs les nombreuses tentatives de piratage en provenance de Chine, de Corée du Nord ou de Russie…
Des défits, mais aussi des délits technologiques ?
L’année 2025 nous aura démontré que l’IA s’est définitivement installée comme la technologie suprême qui va être utilisée pour satisfaire tous les besoins humains, mais il a aussi un revers à la médaille :
Dépossession silencieuse du travail humain, imposition des décisions des algorithmes, transformation de la surveillance en confort, captation massive de l’attention, marchandisation des données intimes, infantilisation technologique des citoyens, confiscation de la créativité humaine, etc. Les schémas sont nombreux et nous devons de plus faire face à l’idée que quoi qu’il arrive nous n’y échapperons pas. En bref, à partir de 2026, les problèmes que nous devrons endurer seront nombreux, mais le travail que nous pouvons faire à partir de ces problèmes est aussi très riche de sens et ils pourraient nourrir notre avenir…
Nous nous devons cependant de regarder notre époque sans toutefois la condamner, avant du moins de l’observer avec un esprit très pratique. Cette époque n’est peut-être pas pour certains (même pour beaucoup) très favorable à l’optimisme, mais elle nous permet de réfléchir sur ce que nous sommes véritablement. Même si de multiples barrières se posent à nous, la technologie nous apportera tous les besoins nécessaires pour résoudre les problèmes auxquels nous aurons à faire face dans l’avenir :
Que dire d’une amplification d’un savoir collectif mondial partagé par chacun, d’une libération des travaux pénibles ou d’une libération accrue de l’adaptation humaine ?
En réalité, les défis et les délits technologiques vont de pair et il est clair que l’un sans l’autre, ils ne pourraient pas exister. La technologie nous remet en permanence en question et nous ne savons pas vraiment si elle va nous mener dans un univers paradisiaque ou dans un univers complètement chaotique. Cependant nous savons qu’elle va changer le monde et il nous appartient à nous seuls de nous demander dans quelle voie nous devons nous orienter.
Nous savons qu’en période de crise, les technologies ont naturellement tendance à s’adapter à ces mêmes crises. Il faut aussi noter que les périodes sereines génèrent elles aussi des technologies seraines. Il suffit d’ailleurs de se rappeler de cette fabuleuse année créative que fut 2007 (IPhone, Watson, AirbNb, Facebook, etc) avant le raz de marée économique que fut l’année 2008 et bien entendu bien avant le désastre des années sombres de la vague terroriste des années 2010.
En guise de conclusion, ce que l’avenir nous réserve en 2026, nous ne le savons pas, mais nous savons néanmoins deux choses :
La première est que d’un point de vue géopolitique les choses seront très compliquées vu que trois dictateurs ont décidé de refaire la carte du monde. La deuxième est que la technologie va arranger beaucoup de choses et ça reste, en fin de compte, une bonne nouvelle en soi !
C’était bien ?
Bon…
Mais ce n’est pas tout, car une époque formidable c’est aussi un site Web et des centaines de réflexions qui traitent des problématiques de notre monde et c’est aussi…
Un bureau de rédaction, d’illustration et un service de sponsoring !
Ah oui, au fait, nous sommes aussi sur Facebook, Twitter, Instagram, YouTube et nous avons aussi un groupe sur Facebook sur lequel nous pouvons discuter de toutes les problématiques qui se posent à nous, donc on vous y attend car nous avons besoin de vous !




