Un robot humanoïde autonome et intelligent n’est plus une incertitude, mais désormais une réalité!
Boston dynamics qui a pendant plus de 10 ans développé son célèbre robot Atlas – qui on peut le dire ressemblait, dans les premiers temps à une grosse machine très largement non-humanoïde, mais néanmoins très efficace technologiquement pour l’époque – a véritablement lancé une mode technologique et elle n’est autre que celle d’un robot bipède se rapprochant toujours un peu plus de l’humain (avec le côté Design en plus).
Mais la naissance ou plutôt le développement technologique de ces nouveaux robots bipèdes et humanoïdes pose aussi de nombreuses questions sur l’avenir de l’humanité et lorsque nous parlons d’humanité ce n’est certainement pas un terme qui est choisi au hasard….
Georges Lucas avait vu juste mais à quelques détails prêts !
Souvenez-vous des premiers épisodes des films “Star Wars” sortis dans les années 1970 :
Les robots y étaient légions !
Certains étaient humanoïdes et parfois pouvaient traduire des langues parlées dans tout l’univers (un univers très large). Toujours est-il qu’il aura fallu moins de cinquante ans pour que cette idée sortie d’un film de science-fiction devienne une réalité.
La question est de savoir où nous en sommes maintenant, mais il faut aussi ajouter à cela que plus on se pose de questions sur le sujet, moins les choses deviennent faciles…
Voyons les choses de manière claire : le principal problème est de savoir de quel type de robots nous parlons ?
Parlons-nous de robots qui sont des machines de compagnie et qui vont être utile à des tâches de surveillance de personnes âgées et d’animaux de compagnie (ne parlons pas des gardes d’enfants car nous sommes très loin d’être dans une situation dans laquelle nous serions prêts psychologiquement à confier nos enfants à des machines, si performantes soient elles), ou d’employés dans des manufactures habilités à des tâches répétitives ?
Si c’est le cas, les choses ne sont pas si graves car il s’agirait avant tout d’un produit de grande consommation au même titre que la propriété immobilière, l’ameublement, l’automobile, l’ordinateur ou encore le smartphone…
Oui mais si nous avions dépassé ce stade ?
En revanche, si nous parlons d’un robot qui est supposé effectuer l’ensemble intégral des tâches humaines – et cela existe déjà pour des tâches précises dans beaucoup d’usines ou d’entrepôts, comme dans ceux d’Amazon – nous devrions réfléchir à plusieurs problématiques qui se posent à nous. A commencer avant tout par celles de savoir qui va pouvoir avoir accès à cette technologie ?
A en croire Elon Musk, ce type de robot (Optimus en ce qui le concerne) sera produit en masse à un point tel que la terre abritera plus d’entre eux que d’êtres humains. Il pense même que les revenus générés par cette production dépasseront très largement ceux des voitures que son entreprise, Tesla, produit aujourd’hui. La démocratisation du prix de ces derniers proviendrait par ailleurs d’une conjonction entre des avancées technologiques très rapides et la production de masse pour atteindre finalement une somme qui avoisinerait les 25.000 dollars…
Tout cela est très bien, mais ce montant correspond à celui consacré à l’achat d’une voiture neuve :
Qui aura donc accès à cette technologie ?
La condition indispensable pour garantir un succès total à ces ambitions, c’est de savoir exactement ce que ces robots humanoïdes apportent véritablement dans la vie des gens. Surtout si l’on évoque de telles sommes d’argent qui devront probablement être empruntées, pour la plupart, dans des banques. C’est plutôt prometteur pour ces dernières car cela ouvre la porte à de nouveaux marchés, mais n’oublions pas non plus que cela augmenterait fortement l’endettement des ménages…
Remplacer l’emploi par des robots : un paradoxe !
Au delà des problèmes d’endettement, qui sans être totalement accessoires, nous allons devoir faire face à d’autres problématiques beaucoup plus importantes, entre autre celle de savoir comment les gens pourraient s’endetter encore plus alors que le travail serait remplacé par des robots, tant multitâches physiquement, mais de plus équipé d’intelligence artificielles qui les aideraient à prendre des décisions de manière autonomes, à faire des conclusions par eux-même, voire même de tirer des leçons des situations vécues et ainsi de modifier leurs comportement en fonction des situations qui se présentent ?
Donc la question qui se pose maintenant est de savoir si d’une manière ou d’une autre le travail va être remplacé complètement et qui va pouvoir encore travailler et cela nous mène à ce triple constat :
Le premier est qu’un nombre limité de personnes pourront avoir accès (en terme financier) à ce type de robot et on peut facilement imaginer que ce seront les plus fortunés qui seront en pôle position. Le deuxième constat que l’on peut faire, c’est que les d’entreprises, ou par extension les institutions étatiques dans lesquelles un manque de main d’œuvre existe réellement, vont se ruer sur ce créneau pour éviter tous les problèmes d’embauche relatifs à l’être humain. Enfin, en terme culturel, il serait intéressant de se demander comment les populations vont vivre avec ce phénomène?
Va t-on assister à des manifestations, à des agressions de robots, à l’établissement du droit juridique des robots ou même à l’avènement du désormais très célèbre et contestataire, revenu universel ?
Comme avec tous les paradoxes, plusieurs questions se posent, mais il paraît peu probable que le revenu universel ou toute autre forme d’assistance massive des populations arrive. Il paraît en effet plus plausible qu’une véritable mutation des emplois s’opère, plutôt qu’un remplacement complet de l’emploi en faveur de la technologie.
Pour conclure, imaginons un seul instant que ce scénario soit possible :
Pour parler simplement, cela voudrait dire qu’en aval, tout fonctionnerait bien, mais qu’en amont, il n’y aurait tout simplement plus personne !
A moins d’être en face de systèmes qui s’auto génèrent pour se remplacer eux-même, on voit mal comment nous pourrions en arriver à ce type de situation. Donc tant que la créativité humaine restera la priorité, déléguer des tâches subalternes à des robots extrêmement utiles et intelligents ne constitue pas un problème. En revanche, le jour où cela arrivera, il faudra se tourner vers l’Univers pour trouver de nouvelles idées et en cela – mis à part toutes ses dérives au sein de l’administration Trump – on peut faire confiance à Elon Musk, dans une certaine mesure du moins !
C’était bien ?
Bon…
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