Les moments les plus flagrants de l’année 2025 : L’année des portes ouvertes…

2025 n’est pas l’année où tout s’est effondré. C’est plutôt l’année où les portes se sont ouvertes. La question est aujourd’hui de savoir si nous avons le courage de les franchir. 

Il est désormais plus important de se demander ce que l’année 2026 nous réserve, voire même ce à quoi nous devons nous attendre dans la seconde partie de cette décennie et c’est même peut-être d’ailleurs la question la plus pertinente à se poser. Il ne sert à rien de se lamenter sur notre propre sort et bien au contraire il nous faudrait réfléchir sur les causes qui nous ont amenés à ces désastres géopolitiques dont nous sommes victimes actuellement et bien entendu sur les conséquences vers lesquelles cette année charnière va nous emmener dans les prochaines années. Mais pour cela, avant tout, il faut savoir et admettre que nous sommes arrivés à un point de bascule important par rapport à ce qui a existé auparavant…  

Une décennie qui commence mal et qui ne continue pas vraiment très bien !

La décennie 2020, n’a pas vraiment commencé de manière très “commode” et il faut bien avouer que les cinq années qui ont suivi n’ont très clairement pas changé la donne. 

Faisons donc un point sur ce que ces “cinq terribles” nous ont fait subir :

En mars 2020, une pandémie liée au COVID 19 paralyse la moitié de la planète. Celle-ci fera suite à des confinements, des restrictions, voire même à des couvre-feux dans des pays occidentaux qui n’en avaient pas connus depuis de nombreuses années. Puis viendront les gigantesques campagnes de vaccination qui diviseront le monde en deux clans. A savoir, les pro-vaccins d’un côté et ensuite ceux qui y sont radicalement opposés. Cette situation toute particulière avait néanmoins le mérite de faire apparaître sur la scène, en toute clarté, l’existence d’une communauté flirtant avec des cercles complotistes, qui iront lors des élections qui suivent apporter une influence très marquée en faveur des extrêmes gauches et surtout des extrêmes droites. Toutes deux allant très clairement dans le sens de l’impérialisme désiré par Vladimir Poutine. 

Quand le monde “vacciné” a pu reprendre une vie normale, il a dû faire face à une très forte inflation et l’économie a été très largement ralentie. Puis il y a eu l’invasion de l’Ukraine par la Russie et la crise énergétique qui a suivi en 2022, vidant encore un peu plus les poches des Etats dépendants des producteurs de pétrole ou de gaz et celles, forcément, des consommateurs. 

Enfin, au début de l’année 2025, Donald Trump est revenu au pouvoir revendiquant l’annexion du Canada et du Groenland et agissant très largement dans le sens du président Russe directement contre les Européens. Nous avons dû alors admettre que la guerre froide n’avait jamais cessé mais que nous avions seulement eu droit à une simple trêve de trente ans. Nous forçant de ce fait à nous réarmer et à réadapter les infrastructures afin de se préparer à une guerre, peut-être même, cette fois, sans le support des États-Unis… 

Un terrain fertile pour préparer une nouvelle année difficile ?

Il faut bien avouer que les cinq dernières années ont été très largement mouvementées et cela en ferait même regretter le calme que nous avions pu éprouver dans les 90’S. Toujours est-il que les évènements cités plus haut ne sont pas vraiment de nature à envisager une année 2026 dans laquelle tout serait beau dans le meilleur des mondes et 2025 aura très largement démontré ce qu’il pourrait se passer dans les mois à venir :

Tout d’abord et c’est peut être un des points les plus importants, voir même le plus important car il s’élargit – ex mondialisation oblige – à toute la sphère mondiale, et il n’est nulle autre que la guerre en Ukraine. Elle n’a pas cessé et elle s’est même renforcée en créant de très fortes tensions entre américains, russes et européens. Au passage aussi avec la Chine qui fait mine d’observer cela de loin, mais garde un oeil (voir deux) très attentif sur les malaises géopolitiques qui concernent les cinq nations mondiales (Occident, Orient ou monde musulman, la Chine et ses satellites, Russie et Inde). 

Si l’on pourrait croire que la technologie n’a pas atteint les belles promesses du monde meilleur qu’elle nous avait promis dans le passé – on doit admettre qu’en dehors de la généralisation de l’IA générative, peu de produits révolutionnaires sont arrivés entre nos mains, nous citoyens lambda, pourtant ce sont ceux qui font aussi bouger le monde par l’intermédiaire d’une masse collective – elle a néanmoins confirmé qu’elle pouvait très largement aider une population ukrainienne, en nombre très inférieur, à résister pendant presque quatre ans contre un ennemi, militairement beaucoup plus puissant. 

L’année 2025 n’a rien résolu, mais elle a révélé tout au monde !

Que dire ensuite de la problématique du réchauffement climatique ?

Tandis que les inondations, les ouragans et les incendies de forêts ravagent la planète, comme chaque années, le pétrole (premier responsable des catastrophes climatiques) n’a jamais été autant au centre des préoccupations :

Il permet d’une part à la Russie de se maintenir à flot pour financer sa guerre contre l’Ukraine, mais il permet aussi aux américains d’approvisionner l’Europe en besoins énergétiques. L’enlèvement du président vénézuélien, Nicolas Maduro, le trois janvier 2026, aura un impact décisif sur le monde car des régimes totalitaires comme Cuba, l’Iran et la Chine dépendent (en partie) de son pétrole. Devons-nous aussi mentionner une chasse aux pétroliers fantômes envoyés partout dans le monde par la Russie, enfreignant de fait toutes les sanctions levées contre elle et venant des occidentaux, mais aussi les lois internationales. En bref, 2025 n’aura pas changé grand-chose à ce qui s’est passé pendant la première partie de la décennie, mais faire le bilan de l’année qui vient de s’écouler et de ce qui nous y prépare pourrait simplement se résumer en quelques grandes lignes :

Tout d’abord nous allons devoir – nous européens – faire face à une montée des nationalismes, très largement augmentée par la  volonté des impérialismes américains, russes et chinois. Ensuite nous allons devoir utiliser massivement le développement technologique à des fins militaires et de défense. Au passage, ce qui limitera inévitablement l’arrivée de nouvelles innovations dans la vie de tout en chacun (dans un registre civil).  

Enfin, la planète ne sera pas épargnée par les tensions humaines, alors qu’au contraire il faudrait concentrer tout le savoir du monde pour le construire et non pour le détruire. 

En guise de conclusion, 2025 doit nous faire ouvrir les yeux sur ce qui a créé le contexte dans lequel nous allons vivre désormais. Peut-être allons-nous d’ici trois ans revenir à un climat beaucoup plus sain, dans lequel non seulement les dirigeants les plus puissants du monde cesserons de revendiquer à leurs profits les terres des autres (comme au moyen âge), mais peut-être seront ils aussi attentifs à l’impérative nécessité de conserver une planète saine et surtout sereine…

Une chose est certaine : Cela ne se fera pas avec Donald Trump, avec Vladimir Poutine  ou avec Xi Jinping et même très certainement sans eux. Autant dire qu’il va falloir encore attendre un peu !  

Sébastien Colson 

C’était bien ?

Bon…

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