A quand la pilule qui nous permettra de vivre plus longtemps sans maladies ?

Chacun de nous a connu ces heures interminables dans les salles d’attente, dans les hôpitaux ou chez les médecins…

Combien d’entre-nous n’ont pas rêvé à ce moment où une petite pilule arrangerait tout et nous ferait conserver un temps précieux et une santé extrêmement solide sans devoir faire appel à un spécialiste médical ?

Ce moment n’est pas encore arrivé mais il y a beaucoup de chances pour qu’il arrive un jour ou l’autre !

Une première phase ?

Si des améliorations considérables s’effectuent dans le monde des biotechs, il est à ce stade difficile d’imaginer un monde dans lequel nous prendrions une simple pilule qui nous préserverait de toutes les maladies possibles. Nous n’en sommes qu’aux prémices mais l’avenir pourrait néanmoins être brillant :

Tout d’abord, nous pourrions envisager une première phase dans laquelle les catégories de maladies pourraient, une par une, être solutionnées par des pilules distinctes (ce qui est un peu le cas aujourd’hui avec les médicaments que nous consommons). Il est possible d’en imaginer une qui pourrait nous prémunir du cancer. Une autre autre qui pourrait nous protéger des maladies infectieuses. Une autre encore qui pourrait nous protéger des maladies métaboliques comme le diabète ou comme l’obésité. Enfin nous pourrions envisager de prendre une pilule qui nous épargnerait des maladies neuro dégénératives, auto-immunes ou encore génétiques…

Dans un premier temps ce scénario paraît plausible car depuis des années des grosses entreprises technologiques travaillent sur le sujet et bien d’autres – moins importantes, certes – y travaillent aussi très activement.

La première phase de ce long processus qui nous permettrait enfin d’échapper à des régimes de sécurité sociale et d’assurances très coûteuses s’est donc mise en place depuis plusieurs années, mais comme toute rupture avec un système bien installé, cela prend du temps !

Une seconde phase !

Plusieurs problématiques se posent néanmoins et nous venons d’en souligner une de première importance ci-dessus, à savoir la difficultés qu’il existe entre les différentes catégories de maladies. Il serait en effet difficile, du moins dans un premier temps, d’associer toutes ces catégories et de les rassembler dans une seule pilule. Mais il en est une autre difficile de combattre et ce serait celle de mettre fin à un régime en place – souvent avec des ramifications étatiques ou liées aux compagnies d’assurances – qui pourrait dans son ensemble, taper du point sur la table pour ne pas perdre sa place. 

Et pourtant :  

La médecine, depuis plusieurs siècles a amélioré considérablement l’espérance de vie des populations et ce, même dans les pays en voie de développement. Mais n’est t-il pas temps que le monde qui lui est lié se remette fortement en question et qu’il admette une fois pour toute ce qu’il coûte et l’inconfort qu’il impose à ces mêmes populations ? 

Toujours est-il que plus la technologie avancera, plus nous aurons de données pour lier des liens entre les différentes catégories de maladies et plus nous pourrons associer les causes communes qu’elles ont les unes avec les autres. Cela prendra peut-être 200 ans mais cela arrivera de toute façon !

Pour le moment, les choses sont ce qu’elles sont, mais… 

Nous assisterons probablement à ce moment-là, à l’avènement de cette petite pilule que nous devrons prendre une fois par mois et qui nous préservera de toutes les maladies possibles et pourquoi pas, dans ce cas, aller encore un peu plus loin ?

Certains chercheurs pensent que si l’on ralentissait ou réparait le processus du vieillissement biologique, nous pourrions réduire simultanément les cancers, la maladie d’Alzheimer, les maladies cardiovasculaires, le diabète et la fragilité immunitaire (voire même les maladies infectieuses en dopant l’immunité). Ces mécanismes communs incluent l’inflammation chronique, la sénescence cellulaire, les dommages de l’ADN, les mitochondries défaillantes et la perte de régénération cellulaire.

La « pilule miracle » pourrait donc être un cocktail de technologies agissant sur ces points. Mais au-delà de celà nous pourrions imaginer cette pilule avec d’autres options plus précises. Une sorte de menu payant qui pourrait faire cesser par exemple le processus de développement des poils et des cheveux, qui redonne le goût des saveurs, qui améliore considérablement l’ouïe et l’odorat, qui garantit un sommeil réparateur (même s’il ne dure que trois heures) ou encore qui modifie le teint ou la texture de la peau…

Si on pense que cette option est  irréaliste, l’argument pour se convaincre du contraire se trouve dans la nature humaine même, car chaque chose qui nous pose un problème physique finit toujours par trouver une solution sur le marché :

Des entreprises et non les moindres sont dors et déjà en train de faire reculer les limites des failles de la biologie humaine. Parmi celles-ci se trouvent bien entendu les célèbres GAFAM (Google, Apple, Meta, Amazon et Microsoft) mais aussi des entreprises comme Altos Labs, Insilico Medecine ou bien encore Unity Biotechnology. Que dire de celles spécialisées dans l’IA comme Anthropic, XAI ou OpenAI ?

A l’horizon 2030, des médicaments capables de ralentir fortement le vieillissement, réduire plusieurs maladies liées à l’âge, améliorer l’immunité, diminuer les risques de cancer seront déjà sur le marché et ce ne sera qu’une étape intermédiaire vers des systèmes beaucoup plus sophistiqués.

Dans le futur, la médecine ne cherchera plus à traiter des centaines de maladies différentes, mais à corriger les mécanismes biologiques qui les provoquent toutes. Dans ce cas, la “pilule miracle” ne guérirait pas chaque maladie, mais empêcherait la plupart d’entre elles d’apparaître….

Sébastien Colson 

C’était bien ?

Bon…

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