Son passage auprès de Donald Trump et au sein du très critiqué DOGE aurait pu lui coûter très cher. Ce fut d’ailleur le cas, dans un premier temps, car les ventes de voitures Tesla ont chuté drastiquement à un point tel que les propriétaires de ces mêmes voitures déployaient – pour éviter les actes de vandalisme- des autocollants qui étaient supposés rassurer les plus acharnés contre Musk et qui mettait en avant le fait que le véhicule avait été acheté avant qu’Elon ne « devienne fou » !
En bref, une fois de plus Elon Musk était perdu et personne n’aurait donné cher de lui, mais comme à son habitude, il revient aujourd’hui en force avec la mise en place d’infrastructures qui dépassent désormais ce qu’aucun entrepreneur n’a réalisé dans l’histoire…
Un retour à la réalité, on ne peut plus surprenant !
Nul n’aurait parié quoi que ce soit sur l’avenir d’Elon Musk après son passage au sein de l’extrême droite (qui dirige désormais la Maison Blanche et après son soutien affiché ouvertement envers les partis européens qui tendent vers les mêmes opinions). Sa propre côte de popularité avait d’ailleurs drastiquement chutée après le geste qui était apparenté à un salut Nazi. Ce même geste était très loin de lui faire du bien et les ventes de voitures s’écroulaient car les acheteurs de véhicules Tesla ne pouvaient plus du tout s’identifier à un prétendu innovateur et sauveur de l’humanité…
On aurait donc pu croire que tout était fichu pour Musk, mais il semblerait qu’il soit de retour avec des impératifs plus colossaux encore que ceux qui étaient visés précédemment :
La guerre en Iran n’y est d’ailleurs pas pour rien car les ventes de voitures électriques ont rebondies sérieusement et l’un des premiers bénéficiaires reste Tesla. La bonne nouvelle est qu’elles ne concernent pas forcément la vente de véhicules chinois, du moins en occident.
En revanche les projets de Musk semblent nous exploser à la figure car on ne l’attendait pas venir sur un terrain aussi large et aussi conséquent que celui qu’il est en train de préparer aujourd’hui :
Tous les projets qu’il développe se résument en effet à une seule entité capable non seulement d’envoyer l’humain, non plus sur la planète Mars, mais plutôt dans tout le système solaire. Mais pour cela il faut développer les différents moyens financiers, technologiques et matériels pour y arriver, ce qui implique de se lancer dans des entreprises absolument colossales…
Optimus la clé de voûte d’un programme titanesque ?
L’annonce récente de la construction de la TERAFAB, sensée produire toutes les puces nécessaire à la production du Robot Optimus est intimement liée aussi à un besoin énergétique majeur, qui n’a jamais été atteint dans l’histoire et c’est là que l’on avait pas venu venir Musk. On s’attendait certainement avant tout qu’il déploie ses véhicules autonomes, ses fusées et sa constellation de satellites de communication Starlink de part le monde, mais ses rêves vont bien désormais au delà de celà :
En réalité, ces trois éléments ne sont que des pièces d’un puzzle qui alimentent tout un écosystème et celui-ci pourrait élever l’espèce humaine dans des cieux bien plus élevés et en parlant de cieux, ce n’est pas un euphémisme car tout ceci pourrait nous mener d’ici peu vers la Lune pour une colonisation sur le long terme.
Le robot humanoïde Optimus semble donc être la clé de voûte du développement de Tesla qui conçoit son industrialisation en millions d’unités, à un coût relativement réduit. En gros une vingtaine de milliers de dollars.
Il devrait prendre place en premier lieu dans les usines de production de Tesla (l’usine historique de Fremont en Californie et une nouvelle infrastructure tout près d’Austin au Texas) et ensuite dans d’autres usines extérieures au groupe. Enfin il devrait prendre place dans des infrastructures civiles comme les hôpitaux ou les ehpads avant de poursuivre sa route dans tous les foyers pour assister aux tâches ménagères, voire même au bricolage. Même un corps de métiers ne pourrait plus pouvoir s’en passer, tellement son utilité serait gigantesque. Autant le smartphone avait en son temps stimulé nos envies, autant Optimus va bouleverser nos habitudes de vie mais il va aussi rendre possibles des choses auxquelles nous n’aurions pas pû croire, comme par exemple la première cité Lunaire jamais réalisée :
Un robot ne respire pas, il ne se repose pas (sauf pour le rechargement de ses batteries) ce qui lui donne une solide longueur d’avance sur l’humain pour construire un espace de vie qui serait prêt lorsque les humain arrivent sur place. D’un autre côté, si l’on cumule les bénéfices provenant de la production de millions de robots, de lancements de fusées, de voitures, de services ou encore de ceux générés par les constellations Starlink (et de ceux qui devraient approvisionner les futures constellations qui fournissent de l’énergie), nous obtenons l’ensemble des moyens favorables pour développer cette future station lunaire qui devrait dans les prochaines années émerger.
Pas d’atmosphère donc tout est permis !
Sur la Lune, les lois de la gravité sont très différentes de celles auxquelles nous devons faire face sur terre. En bref, n’importe quel objet peut être lancé à partir de notre satellite naturel sans devoir avoir recours à un propulseur comme c’est le cas sur la terre et de plus les rayonnements du soleil s’y trouvent en abondance et ne s’arrêtent jamais. C’est précisément ici que les choses deviennent intéressantes car si l’on décrypte soigneusement le processus qu’emploie Elon Musk, on s’aperçoit que tout ce qu’il a créé ces dernières années pourraient se résumer en quatre choses:
La mobilité (toute confondue), la production et le stockage énergétique, les systèmes de communication et l’intelligence artificielle et augmentée. Lorsque l’on réunit ces quatres axes, le centre se résume à un seul personnage sortit de nulle part d’Afrique du Sud et qui aura probablement réussi une prouesse que personne n’aura réussi à faire avant lui, à savoir de révolutionner non seulement la terre, mais aussi l’univers.
Pour cela, il aura fallu contrôler toute une chaîne de production comme la production de batteries (qui sert aussi désormais au stockage de l’énergie), un réseau gigantesque de télécommunications et il aura fallu aussi mettre au point tous les dispositifs nécessaires pour envoyer ces satellites dans l’espace. Enfin, nous en sommes arrivés à la production des puces nécessaires pour alimenter et pour faire fonctionner ce gigantesque écosystème…
La question est maintenant de savoir si chez Musk, tout a été fait et si ce n’est pas le cas que reste t-il encore à faire :
Sur terre, une fois Optimus déployé par centaines de milliers d’exemplaires, nous aurons peut-être atteints des sommets jamais espérés dans l’histoire dans le confort de l’individu à un point tel que que nous devrons inévitablement nous remettre en question sur le sens du travail, donc sur ce que nous considérons comme le sens de notre vie depuis maintenant plusieurs décennies.
Peu importe qui sera le prochain révolutionnaire, l’histoire en a généré de nombreux qu’il s’agisse de Jesus de Nazareth, de Johannes Gutenberg, de Diderot et d’Alembert, de John Rockefeller, d’Andrew Carnegie, d’Howard Hugues, d’Henry Ford ou de Steve Jobs, tous auront marqué leurs temps mais peut-être probablement jamais comme Elon Musk ne l’à fait. Quoi que l’on puisse lui reprocher, on ne peut qu’admirer le travail accomplis (et celui qui est en train de se mettre en place) et le saluer en lui disant « Chapeau l’Artiste ! »
Ainsi va la technologie !
C’était bien ?
Bon…
Mais ce n’est pas tout, car une époque formidable c’est aussi un site Web et des centaines de réflexions qui traitent des problématiques de notre monde et c’est aussi…
Un bureau de rédaction, d’illustration et un service de sponsoring !
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