Qui dessinera les règles de la vie quotidienne en 2040 ?

Au XXIᵉ siècle, la rivalité entre les grandes puissances s’étend à la manière d’organiser la vie en société. Leur capacité à transformer les innovations de façon à vivre plus libres, plus humaines et plus résilientes pourrait devenir décisive.

Cette étude propose ainsi de lire les civilisations de demain comme des architectures de vie. Elles prennent forme dans les systèmes qui nous permettent d’apprendre, de nous soigner, d’habiter, de travailler et de décider ensemble.

Cinq infrastructures soutiennent ces architectures, dans les domaines technologique, social, cognitif, économique et de la résilience. L’IA et la robotique élargissent le champ des possibles, tandis que la protection sociale et la formation continue conditionnent l’accès à ces possibilités. L’économie pose la question de ce que nous voulons produire, de l’utilité de cette production et du partage de la richesse. Enfin la résilience se mesure à la capacité de maintenir les services essentiels quand une panne, une pandémie ou une catastrophe bouleverse le quotidien.

Les États restent des laboratoires de civilisation, de Singapour à l’Estonie, en passant par les États-Unis et la Chine. Des entreprises comme Apple, NVIDIA, OpenAI ou SpaceX acquièrent elles aussi le pouvoir de façonner nos usages quotidiens. Cette influence soulève une question politique très concrète :

Qui fixe les règles de ces systèmes, et quelle liberté aurons-nous de les modifier ou de les quitter ?

Cette étude ouvre un chantier de plusieurs innovations possibles, des quartiers énergétiques autonomes aux universités personnalisées accessibles tout au long de la vie. Par exemple, le Compte Santé Préventif illustre cette démarche en imaginant une IA qui exploiterait des données personnelles pour repérer des risques de santé plus tôt.

Les scénarios énoncés dans cette étude font émerger des marchés possibles autour de la longévité, de la mémoire familiale et des communautés énergétiques. Ils dessinent aussi de nouveaux métiers, comme architecte d’écosystèmes domestiques, urbaniste cognitif ou coach de cohabitation humain-robot.

Le Passeport pédagogique 2040 adapte quant à lui chaque idée à sept publics, des jeunes enfants aux décideurs publics et aux citoyens. La Méthode 2040 propose huit étapes pour comprendre une innovation, en débattre, la tester et explorer ce qu’elle pourrait transformer.

Chaque lecteur est ainsi invité à se placer dans le rôle d’un bâtisseur, qu’il soit maire, entrepreneur, enseignant ou citoyen.

Pour accéder à l’étude complète dans la T Zone, cliquez sur ce lien :

Centre de recherches – T Zone

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