And the winner is : Cédric O !

C’est à Cédric O que revient cette semaine la palme d’or de la clownerie…

Et oui, le très sérieux, très orgueilleux et très apprécié Cédric O – qui il y a encore peu de temps affichait clairement sa volonté de mettre Apple et Google sur le côté – estimait que seul l’État était éligible pour piloter une application supposée nationaliser le traçage du COVID 19…

And the problem is…

Pour bien cerner le problème, il nous faut remonter à la base. C’est à dire au moment où les deux géants californiens (Apple et Google) se sont mis au travail pour créer une application pour tracer le Corona Virus, dès que nous serions « dé-confinés ». Certains pays ont systématiquement fait le choix de développer leur propre plateforme. Tantôt pour être indépendant des GAFAM, tantôt parce qu’ils n’aiment pas les GAFAM. Ce fut, comme on peut s’en douter le cas de l’administration française, qui dans un excès d’enthousiasme et de fierté nationale à décidé elle aussi de développer sa propre plateforme.

Malgré le soutien du noyau dur de l’industrie technologique française, l’application fut difficile à mettre en place, mais on peut lui laisser, avec un peu de retard, StopCovid est maintenant disponible…

Qu’est ce qui cloche finalement ?

Pas grand chose en fait, sauf que l’association anti corruption Anticor a saisi le Procureur de la République au sujet de StopCovid.

La solution proposée par Apple et Google était volontaire et les deux géants californiens s’étaient lancés dans l’aventure de leur plein gré. On sait qu’ils ne le font pas complètement gratuitement. Ce qui les intéresse c’est bien entendu la collecte de données, mais aussi l’occasion de tester une plateforme qui pourrait servir soit de prémices à des développements futurs, soit à être prêt pour de nouvelles épidémies beaucoup plus violentes. Bref, pas ou peu d’ambiguïté derrière tout ça. Mais il est vrai qu’il ne faut peut-être pas crier trop vite victoire.

Côté français en revanche, les choses sont un peu différentes. Alors que la loi impose aux ministères de faire un appel d’offre pour tout projet dépassant 139.000 euros, ce même appel d’offre n’a jamais eu lieu.

Mais ce n’est pas tout, il y a encore mieux…

Le pilotage de la plateforme, si elle a été mise au point totalement gratuitement est quant à lui payant. Et accrochez-vous – ce n’est pas donné – on estime la somme allant de 200.000 à 300.000 euros… par mois.

Plutôt confortable comme somme, vous ne trouvez pas ?

Mieux encore, qui retrouve t’on derrière cette application ?

Notamment deux géants de la Tec… Capgemini et Dassault Systèmes.

Ahhhhhh, le vieux couple, toujours le vieux couple…

Notre société ne vous fascine t-elle pas ?

Ne nous oubliez pas…

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