Concevoir une machine à laver (4) : Anatomie de la machine…

Nous allons maintenant aborder le chapitre consacré au mécanisme de la machine.

Je vous recommande de vous référer au document pdf suivant, il vous renseigne sur les détails techniques de manière très complète. Avis aux amateurs seulement. Pour les poètes, il faudra laisser faire les ingénieurs. Rappelez-vous à cet effet les cinq règles fondamentales de la créativité écologique.

Le bloc laveur

Il se compose d’un tambour, d’une cuve et d’un moteur. Attention comme il s’agit d’une cuve verticale, la courroie qui est reliée au moteur n’est dans ce cas pas nécessaire.

Le moteur, l’injection et l’évacuation de l’eau ainsi que le chauffage est commandé par un module électronique. Celui-ci peut commander aussi d’autres fonctions comme par exemple un Tachymètre, un moteur ou encore un potentiomètre.

N’ayez pas peur de ces termes !

Ce que vous avez besoin de savoir c’est que pour chacun de ces éléments , il s’agit d’une petite boîte avec des dimensions précises et qu’il va falloir les intégrer dans un volume d’une certaine taille.

La cuve est soit en inox, soit en plastique. Attention, inox et eau ne font pas bon ménage sur le long terme (notre machine doit vivre 100 ans). Il serait donc utile de privilégier le plastique pour la conception de cette cuve. Attention aussi au fait qu’il va falloir la dessiner pour une utilité future. Il faut qu’elle soit démontable facilement et que l’on puisse réparer le tambour en cas de problème (il existe des systèmes dans lequel la cuve est indissociable du tambour et ce type d’architecture doit être mise sur le côté).

C’est aussi ici que les masses pour la stabilisation de la machine se trouvent.

Dans notre modèle, les aubes qui brassent le linge sont situées sur un axe rotatif central directement relié au moteur, au dynamo/alternateur/génératrice et à l’éolienne aquatique.

Il faudra aussi veiller aux perforations sur la structure pour l’intégration des éléments de la suspension (ressorts, amortisseurs, patins de friction et rotule).

Les circuits

Nous allons oublier le bac supposé recevoir les produits de lessive pour privilégier un système de capsule ou une poudre écologique à insérer directement sur le linge sale. Nous avons donc besoin d’un flexible d’arrivée d’eau et un autre pour l’évacuation.

En ce qui concerne l’électrovanne, robinet qui alimente l’arrivée d’eau, il me semble que celle-ci doit être sujette à une attention particulière. N’oubliez pas que notre machine est électronique. La gestion de l’eau est primordiale. Elle pourrait être régulée par différents paramètres obtenus directement en ligne.

La machine est équipée d’un système de sécurité pour évacuer les eaux en cas de problème ou de programmation. A partir du moment ou l’on conçoit une machine qui dispose d’un système de collecte, de recyclage et de réinjection de l’eau, le système de sécurité est-il encore nécessaire ?

Pour le circuit de chauffage , on utilise en général une résistance aussi appelée thermoplongeur. Elle doit en permanence être immergée dans l’eau et se situe en bas de la cuve.

Ici nous utiliserons un système de sonde électronique qui calculera la température de l’eau et commandera directement au thermoplongeur les informations pour chauffer l’eau ou pour en arrêter le chauffage. Toutes les informations doivent pouvoir êtres commandées via un Smartphone ou une tablette ou via un assistant électronique.

Enfin nous allons essayer de nous débarrasser une fois pour toute du programmateur et de lui substituer toutes les tâches qu’il est supposé accomplir par un système de commande via internet…

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