Le bras de fer entre Amazon et la France…

Et oui on le sait, quand Bruno Lemaire peut s’attaquer aux GAFA, il n’hésite pas une seule seconde. Et il semble qu’il n’est pas le seul…

Amazon est aussi dans le collimateur du ministère de la santé et visiblement de la justice française.

Un véritable problème, certes…

Bon, il est vrai que le risque sanitaire dans les entrepôts d’Amazon est de plus en plus visible. Notamment aux Etats-Unis, où les cas d’infection commencent à se multiplier. La réaction d’Amazon pour pallier au problème à été d’équiper ses bâtiments (y compris ses magasins Wall Food) de caméras thermiques.

Bien, mais pas suffisant !

Ma femme et moi avons tous les deux été contaminés par le virus Corona etc aucun de nous avons été fiévreux.

CQFD : il faut trouver autre chose…

La solution française…

Comme nous le disions, les autorités françaises ne sont jamais à court d’idées lorsqu’il s’agit de s’attaquer aux grand méchant loup. Et ce grand méchant loup est on le sait, les GAFAM. Et comme d’habitude, c’est sur le territoire français qu’Amazon éprouve le plus de mal.

Le premier problème français d’Amazon, comme on peut s’en douter réside dans les syndicats. Le second dans les autorités mêmes.

Ce sont les syndicats qui ont eux mêmes – pour une fois on pourrait les comprendre – eu recourt à la justice afin qu’Amazon renforce les mesures sanitaires dans ses six entrepôts situés sur le territoire français. L’idée à la base consiste à faire en sorte que le moins de monde se croise dans les locaux du géant américain.

La solution : forcer Amazon à réduire ses activités…

Et Boum, la décision du tribunal de Nanterre tombe le 14 avril, Amazon ne peut plus livrer que les produits de première nécessité (alimentaire, médicaux et d’hygiène).

Et Amazon à tout intérêt à s’y plier car en cas de défaut, l’amende va être salée : 1million d’euros par article et par jour de retard…

C’est beaucoup !

La valse continue…

Comme on peut s’en douter avec Amazon, qui n’est pas vraiment un bon élève de l’économie modèle française, la réaction ne s’est pas fait attendre… On fait appel à cette décision de justice et on ferme les six entrepôts momentanément.

Et à vrai dire, Amazon sent le piège dans lequel la justice (ou l’Etat français au grand complet) va l’entraîner. Cette restriction est effectivement trop floue que pour ne pas entraîner de nombreuses erreurs et par conséquent de nombreuses pénalités.

Donc le meilleur reste à venir :

Amazon ose défier cette décision de justice en annonçant que ses entrepôts situés dans les pays voisins – malgré la fermeture de ses entrepôts locaux – vont continuer d’approvisionner le territoire français.

Crime, oh crime suprême que de défier la justice et les syndicats…

Le 24 avril, c’est reparti !

La cour d’appel de Versailles rejette le recours en justice formulé par Amazon, qui prolonge la fermeture de ses entrepôts jusqu’au moins, au 28 avril. Estimant que le piège dans lequel on l’entraîne s’élèverait au moins à des pénalités de 1 milliard d’euros…par semaine :

« … pour chaque réception, préparation et/ou expédition de produits non autorisés, et ce pendant une durée maximale d’un mois, à l’issue de laquelle il pourra être à nouveau statué, une astreinte de 100 000 euros pourra être prononcée« .

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Prêts pour la suite ?

Mais le problème, c’est qu’on a besoin d’Amazon, nous…

Oui nous en avons besoin !

Or certains distributeurs qui se sont aussi lancés dans l’aventure de la livraison et à qui Amazon fait de l’ombre verrait bien une bonne occasion de se faire une petite place au soleil en profitant de la situation exceptionnelle que nous vivons aujourd’hui.

On peut par ailleurs trouver étrange que Cdsiscount ou bien encore Veepee, pour ne citer qu’eux n’ont pas été contraints de restreindre leurs activités, alors qu’Amazon semble avoir pris des mesures de sécurité plus importantes que ceux-ci.

Existe t-il une justice à deux vitesses en France ?

Peut-être, mais on le sait les GAFAM sont la cible privilégiée des autorités du pays depuis plusieurs années maintenant. Ce n’est donc pas si étonnant…

Nous en reparlerons encore et toujours… le monde sera probablement différent après la crise sanitaire que nous vivons aujourd’hui. Ces différences, il est encore trop tôt pour les définir, mais sans prendre trop de risque, on peut dire qu’Amazon va multiplier les possibilités d’automatisation de ses entrepôts, voir même de ses services de livraison.

Ce qui devait arriver logiquement dans la seconde partie de la décennie arrivera probablement plus tôt que prévu. Et de fait, une logistique complètement automatisée n’aurait jamais entrainé ce géant – qui est loin d’avoir des pieds d’argile – dans de tels déboires. Ce n’est peut être pas ce que pense la majorité des français, mais c’est probablement ce que pense la majorité des dirigeants Au siège de Seattle.

L’automatisation va donc s’accélérer, et qui sera le méchant dans l’histoire ?

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