Les grandes puissances de demain pourraient se distinguer par la manière de vivre qu’elles sauront inventer.
L’intelligence artificielle, les données et la robotique permettraient de coordonner les composantes de notre quotidien.
La maison, la santé, l’éducation, le travail et la mobilité formeraient progressivement un environnement commun.
Ces environnements deviendraient des infrastructures capables d’organiser toute la vie collective. La civilisation pourrait alors être pensée comme un projet dont nous choisirions les objectifs et les règles.
Un premier basculement consisterait à prévenir les difficultés plutôt qu’à réparer leurs conséquences.
Un second viserait à transformer les gains de productivité en temps disponible et en qualité de vie.
Le coordinateur de vie, la maison protectrice ou la banque du temps libéré illustrent ces possibilités. Elles ouvriraient de nouveaux marchés et de nouveaux métiers consacrés à l’organisation des modes de vie. Les entreprises deviendraient des architectes d’écosystèmes, tandis que les territoires coordonneraient leurs services.
Mais qui contrôlerait ces systèmes et à qui appartiendraient les données qui les font fonctionner ?
Comment prévenir sans surveiller et améliorer le quotidien sans imposer une définition unique du bonheur ?
Le Passeport 2040 propose sept portes pédagogiques pour permettre à chacun de participer à ces choix. L’enjeu serait de préserver notre autonomie, y compris le droit de vivre une existence moins optimisée.
Cette étude nous invite ainsi à devenir les bâtisseurs conscients des civilisations déjà en construction.
Pour accéder à l’étude complète dans la T Zone, cliquez sur ce lien :




