L’immobilisme européen…

Lors de l’été 2020, quatre missions devaient partir vers la planète mars…

Vous savez probablement qu’un voyage efficace vers la planète rouge ne peut s’effectuer que tous les deux ans ?

Si une mission est annulée, il faut donc attendre plusieurs mois pour qu’elle puisse avoir lieu à nouveau.

C’est malheureusement ce qui arrive depuis 2016 à l’agence spatiale européenne (et son son homologue russe) avec ExoMars.

L’Europe patauge, avec en cause son immobilisme généralisé…

Une cause prévisible…

Comment se fait-il que l’on avance pas ?

Cela s’explique, on s’en doute avant tout par des problèmes techniques. Mais pas seulement…

Il y a effectivement le… Corona Virus.

En tout cas c’est l’argument avancé par les deux agences spatiales. Le confinement a limité les déplacements géographiques, donc du coup on ne peux plus avancer.

Très bien, mais…

Pendant ce temps, Space X envoie deux astronautes dans la station spatiale internationale (ISS) et les USA, la Chine et les Émirats Arabes envoient leur mission vers Mars. Et nous les européens, nous avons été bloqués par le Corona Virus.

De la mauvaise foi…

Ne s’agirait-il pas de trouver des prétextes pour justifier une certaine ambiance en interne qui mine complètement un réel potentiel ?

On évoque même certaines difficultés pour accorder ses violons avec les collègues russes…

Revenons un peu en arrière…

Lorsque Elon Musk a annoncé qu’il envisageait de récupérer les lanceurs de ses fusées, les experts de l’ESA, ont dit qu’il n’y arriverait jamais. Musk à prouvé très largement le contraire à un point tel que rien que pour l’année 2017, la FALCON 9 de Space X remplissait 18 missions. Ariannespace n’en remplissait que 11.

Voyez-vous ce qui est en train de se passer ?

Les européens sont soumis aujourd’hui à une très forte concurrence – mais aussi une concurrence américaine, ce qui vexe – mais de plus, ils sont confrontés aussi à des prix cassés. Et cela c’est une première dans le domaine spatial. La pilule est encore plus difficile à faire passer pour un acteur historique qui se juge universel et intangible, lorsque cette concurrence vient de nouveaux acteurs. Des privés milliardaires, comme Musk, mais aussi Jeff Bezos et Richard Branson.

De plus, autre handicap pour les européens, l’ESA doit coordonner, les politiques spatiales de 18 pays. Ce qui n’arrange rien aux choses, mais il s’agit ici, une fois de plus de toute façon d’un problème européen récurrent.

Le résultat est sans attente :

L’ESA passe plus de temps à critiquer ceux qui enregistrent les exploits plutôt que de s’atteler à la tâche pour en réaliser elle-même.

Un manque d’ambition très clair…

Et ce n’est pas tout, car on doit encore ajouter à tous ces problèmes un manque d’ambition très clair de la part de l’ESA. « Fondée en 1975, elle a pour mission de coordonner l’action de ses membres et de mettre en commun leurs moyens en matière spatiales dans les domaines des vols habités, des lanceurs, de l’observation de la Terre, de son environnement spatial, du système solaire, ainsi que de mettre au point des technologies et services satellitaires, comme Galileo, et de promouvoir les industries européenne ».

Bon, tout cela c’est très bien mais on ne voit aucune trace de colonie sur la lune ou sur Mars. On ne voit pas non plus de projets pour installer des hôtels dans l’espace…

Manque t-on d’ambition en Europe ?

Visiblement oui !


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Prêts pour la suite ?

Une présence syndicale trop importante…

Et si le véritable problème c’était l’absence d’intervention du secteur privé ?

C’est un fait, le paysage spatial européen est concentré sur l’administration.

Les entreprises privées sont encore les seuls fournisseurs de projets publics. Ce que nous démontrent Musk, Bezos ou Branson, c’est qu’aujourd’hui, les entreprises privées ne veulent plus se contenter d’être uniquement des fournisseurs, mais elles désirent aussi être des acteurs de premier plan.

Malheureusement, l’unique européen des trois milliardaires vedettes dont nous parlons ici a choisi de développer ses activités galactiques à partir des Etats-Unis.

Comment s’en étonner ?

Trop de législation, trop d’administration, trop de règles, trop de contraintes, trop d’impôts, trop de taxes et peut-être trop de… syndicats ?

Des syndicats qui ont eux aussi leur part de responsabilité dans le ralentissement des activités économiques en Europe (CNFR : la fermeture des entrepôts Amazon pendant le confinement de 2020). Donc aussi une part de responsabilités certaines dans le report de la mission ExoMars…

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